Gandahar

Jean-Pierre Andrevon
Les hommes-machines contre Gandahar
1969
SF

Au royaume de Gandahar, sur la planète Tridan, où jadis ont émigré des humains, on vit heureux et en paix. On a renoncé aux laboratoires où se construisent les engins de mort pour se consacrer à l’art et au plaisir et l’on se déplace grâce à des insectes géants…
Mais voici que ce bonheur est soudain menacé : les oiseux-espions annoncent qu’une armée de robots destructeurs est en marche vers Gandahar. Ces hommes-machines viennent-ils de Tridan, l’espace… ou du temps ? Pour le découvrir, la reine envoie en mission le plus brillant chevalier de son royaume, Sylvain Lanvère…

Résumé personnel : Une fois atteint son apogée technologique, la société de Gandahar a décidé de revenir à la Nature. Le résultat donne un monde en paix, sur une planète paisible, où il n’y a pas eu de véritable guerre depuis longtemps. Or, quand un jour, une armée d’hommes-machines marche sur la capitale, la Reine sait que son peuple n’est pas préparé pour cela. Leur seul espoir : le chevalier Sylvain Lanvère, courageux et intrépide. A lui seul, il devra percer à jour les mystères de cette armée implacable, dont nul ne comprend les motivations. Son aventure le fera voyager à travers toute la terre de Tridan, ainsi que dans son passé et même, son avenir…
 
Mon avis : Les hommes-machines contre Gandahar est en quelque sorte l’aventure principale de Sylvain Lanvère. Le cycle de Gandahar se compose de plusieurs romans et nouvelles, et il est préférable de commencer par celle-ci (sauf si vous voulez commencer par le préquel sur sa jeunesse, Cap sur Gandahar). C’est l’un des piliers de la science-fiction française, que certains désigneront même comme « science-fantasy ». Très typique de son époque, l’ambiance est à la frontière entre la science-fiction classique et les mondes de fantasy-fantastique. La société dépeinte a des airs de hippies, avec son idéal de retour à la Nature et leur refus des armes et de la guerre.
 
Un très bon roman, que je conseillerai aux amateurs de SF à partir de 10 ou 11 ans. Ce roman a été adapté en dessin animé par le très talentueux René Laloux, et dont je ferai un article un peu plus tard.
 
Je vous laisse sur une petite citation :
 
Leurs journées, sous le règne affable d’Ambisextra, semblaient n’être qu’une seule fête champêtre jamais achevée, où les plaisirs du sport, du jeu, de la table et de l’amour emplissaient à ras bord chaque minute, chaque seconde de la coupe de la vie. Tout simplement, à Gandahar, régnait le bonheur.

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