Niourk

Stefan Wul
SF

Au xxve siècle. Depuis une catastrophe nucléaire, survenue environ cinq cents ans auparavant et qui a provoqué l’assèchement des océans, la Terre est redevenue une planète où les hommes vivent à nouveau à l’état primitif. Parmi ceux-ci, une tribu a élu domicile dans l’ancien Golfe du Mexique, aux abords du continent nord-américain. Celui qui sait tout de la tribu, appelé Le Vieux, décide de se rendre à Santiag de Cuba, que les hommes considèrent comme le domaine des dieux. À son retour, l’unique enfant à la peau noire de la tribu devra être mis à mort. Cependant, au bout de plusieurs jours, le Vieux ne réapparaît pas. L’enfant Noir décide alors de partir à sa recherche, loin de se douter que son périple va lui faire redécouvrir les vestiges de la civilisation du xxe siècle…

Résumé personnel : Les temps sont dur, pour la tribu. La nourriture est rare et la nature n’est guère amicale. Mais le Vieux, lui, sait comment régler tout cela. Il va aller demander de l’aide aux Dieux, sur les hauts-plateaux. Et quand il reviendra, peut importe ce que les Dieux lui auront dit, l’Enfant Noir périra. Mais ce dernier ne se laissera pas faire. Il décide de partir sur les traces du Vieux, afin de pouvoir parler aux Dieux, lui aussi…

Mon avis : Ce qu’il y a de bien avec Stefan Wul, c’est qu’on sait à peu près d’où on part, mais on ne sait jamais où on va finir. Niourk en est le brillant exemple, par la démesure de sa conclusion. Le décors planté est très bien pensé : les mers et les océans s’étant asséchés, les rares tribus humaines restantes vivent dans leur lit, à des kilomètre des hauts plateaux des continents qui abritent les dernières vestiges de la civilisation. Un retour tribal, avec toute la superstition que cela suppose. Le parcours de l’Enfant Noir l’amènera à être confronté à ces anciens restes humains, abandonnés après la fuite vers d’autres planètes, mais aussi à la faune terrestre qui sera corrompue par les déchets radioactifs e même à ses paires, qui ne voient en lui qu’une marque de malheur.
 
Un très beau roman, qui se lit facilement même si parfois l’auteur part un peu loin dans son délire (et c’est pour ça qu’on l’aime). A noté que Niourk reste plutôt soft par rapport à Rayons pour Sidar ou encore La mort vivante.
Il a également été adapté en bande dessinée, mais j’avoue ne pas encore l’avoir lue. 

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